Lorsque l'on commence le sevrage, on démarre par 3 jours de fou (la nicotine quitte notre corps).
On se dit, ce n'est pas possible, je ne tiendrai jamais la distance.
Cet état de souffrance ne dure pas.
En fait, aucun état de souffrance ne dure dans le temps (attention tout de même aux risques réels de déprime qui doivent être traités).
Quand les "anciens" me disaient : "ça passe avec le temps" je me disais : "ils disent cela pour me rassurer" ou bien "ils se sont peut-être habitués à cet état".
Cela ne dure pas et c'est vrai.
Chaque sevrage est différent, à savoir que l'on vit telle ou telle étape à tel moment.
Par contre :
- la souffrance devient de moins en violente avec le temps
- dure de moins en moins longtemps.
Cela nous paraît interminable parce que je crois que le combat est tellement rude (surtout au début) qu'il nous tarde d'arriver au bout.
C'est un jeu de patience en fait.
Et à chaque étape douloureuse de franchie, on ressent un tel soulagement, que l'on comprend que l'on est effectivement sur la bonne voie et que l'on a fait le bon choix.
Ne vous découragez pas, les "anciens" disaient vrai, je peux maintenant en témoigner et comme ils disaient également qu'un jour tout cela ne serait plus qu'un mauvais souvenir (faudra plus jamais y retoucher par contre) maintenant je suis confiante.
Bises
